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Fausse convocation judiciaire : attention à l'arnaque par e-mail

Rédaction Scan-Arnaque
01/10/2026
Temps de lecture : 5 min
Capture d'écran d'une fausse convocation judiciaire par e-mail avec logos de la Police Nationale
Exemple type d'un e-mail frauduleux simulant une convocation officielle de la police.
Victime d'un e-mail de convocation judiciaire au nom de la Police ou Gendarmerie ? C'est une arnaque massive. Découvrez comment l'identifier et réagir.

Une fausse convocation judiciaire reçue par e-mail au nom de la Police Nationale ou de la Gendarmerie est une escroquerie manifeste. Le risque encouru est l'extorsion de fonds sous la menace de poursuites fictives ou le vol de données personnelles. Le piège immédiat repose sur la peur panique qu'engendre ce type de message intimidant, poussant la victime à payer une amende ou à répondre rapidement sans réfléchir.

Comprendre le piège de la fausse convocation par e-mail

Schéma explicatif du mode opératoire de phishing par faux avis de police
Les escrocs utilisent la peur et l'usurpation d'identité pour extorquer de l'argent.

Depuis plusieurs mois, une vague massive de cybercriminalité cible les citoyens français à l'aide de faux e-mails de convocation judiciaire. Se faisant passer pour des institutions réputées (Police Nationale, Gendarmerie, Interpol ou même la brigade de protection des mineurs), ces messages menacent les destinataires de poursuites judiciaires immédiates pour des infractions imaginaires (pédopornographie, cybercriminalité, fraude).

Le mode opératoire est millimétré. Pour vous conforter dans l'erreur, les escrocs intègrent des logos officiels, des tampons administratifs et signent parfois avec le nom de véritables magistrats ou hauts fonctionnaires. Le but unique est de court-circuiter votre esprit critique en jouant sur l'effet de surprise et la peur de la justice.

Les indices infaillibles pour repérer l'arnaque

En tant qu'expert en cybersécurité, je vous rappelle une règle absolue : la police ou la gendarmerie ne convoque jamais les citoyens par e-mail pour une affaire pénale ou une mise en cause. Les convocations officielles se font par courrier recommandé avec accusé de réception ou par remise en mains propres par un agent assermenté.

Pour vérifier la légitimité d'un message ou analyser un lien douteux, n'hésitez pas à utiliser notre détecteur d'arnaque gratuit en ligne pour analyser le domaine de l'expéditeur et les pièces jointes.

Que faire si vous avez reçu ou répondu à ce message ?

Si vous avez simplement reçu cet e-mail, ne répondez pas, ne téléchargez aucune pièce jointe (souvent porteuse de malwares ou de ransomwares) et supprimez-le immédiatement. Vous pouvez le signaler sur la plateforme officielle PHAROS (via le portail internet-signalement.gouv.fr) ou sur Cybermalveillance.gouv.fr.

Si vous avez transmis des documents d'identité ou pire, effectué un virement ou donné vos coordonnées bancaires :
* Contactez immédiatement votre banque pour faire opposition.
* Invoquez si nécessaire l'Article L. 133-19 du Code monétaire et financier en cas de fraude avérée à la carte bancaire.
Déposez plainte sans tarder au commissariat ou via le dispositif THESEE* pour les arnaques sur Internet.

Illustration d'un internaute utilisant un outil de cybersécurité sur ordinateur
Vérifiez immédiatement tout message suspect avant de cliquer.

Vous avez reçu un message ou lien similaire ?

Ne prenez aucun risque : testez votre SMS, e-mail ou capture sur notre détecteur d'arnaque gratuit en ligne pour obtenir un diagnostic IA en 1,5 seconde.

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Questions fréquentes

La police peut-elle vraiment envoyer une convocation par e-mail ?

Absolument pas. Les forces de l'ordre et la justice française ne procèdent jamais à des convocations judiciaires, mises en cause ou demandes d'amende par e-mail ou SMS. Il s'agit toujours d'une tentative d'escroquerie.

J'ai cliqué sur le lien et rempli mes coordonnées bancaires, que faire ?

Contactez immédiatement le service opposition de votre banque pour bloquer vos moyens de paiement. Déposez ensuite plainte auprès des autorités compétentes et signalez l'incident sur la plateforme officielle Cybermalveillance.gouv.fr.

Comment savoir si un message officiel reçu est une arnaque ?

Analysez l'adresse e-mail de l'expéditeur (souvent une fausse extension louche) et le contenu truffé de fautes. En cas de doute, utilisez notre détecteur d'arnaque gratuit en ligne pour vérifier l'URL et identifier la menace.
Thématiques :#Police Nationale#Gendarmerie#Phishing#Arnaque e-mail#Cybermalveillance